Sommaire
Chaque 10 octobre, la journée mondiale de la santé mentale en entreprise offre une occasion rare : mettre le sujet au centre sans avoir à le justifier. Beaucoup d’organisations veulent la marquer, mais hésitent entre le message d’affichage et l’action réelle. Catherine Testa aide à en faire un moment qui compte, porté par une conférence crédible et incarnée.
Cette intervention est portée par un conférencier santé mentale reconnu, Catherine Testa, qui traite ce sujet en entreprise depuis près de dix ans.

Le 10 octobre, une date à saisir
La journée mondiale de la santé mentale en entreprise, fixée au 10 octobre par l’Organisation mondiale de la santé, agit comme un permis de parole. Le sujet n’a plus besoin d’être défendu : il est légitime, attendu, partagé partout dans le monde le même jour.
Cette légitimité est précieuse en interne. Elle facilite l’accord de la direction et du CSE, et donne au message une résonance qui dépasse l’entreprise. Marquer la journée mondiale de la santé mentale en entreprise devient alors un choix évident plutôt qu’un pari.
Important : Le 10 octobre est très demandé côté intervenants. Réserver plusieurs mois à l’avance évite de se rabattre sur un format au rabais.
Cinq idées pour un temps fort utile
Une conférence fédératrice pour ouvrir la journée ; des ateliers par équipe pour approfondir ; un relais managérial pour prolonger ; une communication interne honnête, jamais moralisatrice ; et une suite concrète dans les semaines qui suivent. La journée n’est pas une fin, mais un point de départ.
Pour une organisation plus large, la journée peut s’inscrire dans une semaine de la santé mentale complète, calée sur les SISM.
Ce qu’il vaut mieux éviter
Le principal risque est la santé mentale hors-sol : des slogans positifs déconnectés du quotidien des équipes. Catherine Testa prend le contre-pied de cet optimisme naïf. Diplômée en sciences et génie de l’environnement, elle n’élude aucun sujet difficile et ancre son propos dans le réel.
L’autre écueil est l’absence de suite. Une belle journée sans relais retombe vite. Le vrai marqueur de réussite, c’est ce qui change ensuite dans les pratiques.
Le saviez-vous ? : Le média professionnel loptimisme.pro consacre un dossier à la santé mentale au travail, utile pour préparer un temps fort documenté.
Réussir la journée mondiale de la santé mentale en entreprise
Réussir une journée mondiale de la santé mentale en entreprise tient moins au programme qu’à la crédibilité de la parole portée. Fondatrice de L’Optimisme et autrice de sept livres, dont deux sur la santé mentale, Catherine Testa propose une conférence santé mentale dont les entreprises reparlent des années plus tard. Un optimisme rationnel, jamais béat, qui regarde la réalité en face avant de chercher le levier d’action.
Elle intervient devant plusieurs milliers de personnes comme pour des formats plus resserrés, en présentiel comme en distanciel, en France et au-delà.
Questions fréquentes sur la journée mondiale de la santé mentale en entreprise
Citation : « Le 10 octobre ne change rien à lui seul. Ce qui change, c’est la permission qu’il donne de parler, et ce qu’on en fait après. »
