Sensibilisation santé mentale en entreprise : libérer la parole sans tabou
Dans la plupart des organisations, le sujet existe mais personne ne sait par où le prendre. La sensibilisation santé mentale répond précisément à ce moment : elle pose un vocabulaire commun et lève le tabou, avant d’engager une démarche plus lourde. Pas de diagnostic, pas de discours hors-sol, juste des repères clairs pour que chacun ose en parler dans le cadre du travail.
Sur le terrain de la santé mentale au travail depuis 2018.

La sensibilisation santé mentale parle à chaque rôle
La force d’un temps collectif tient à une chose : il réunit dans la même salle des personnes qui vivent le sujet de manière très différente. Un dirigeant pense en termes de responsabilité, de climat social et de continuité de l’activité. Un manager se demande comment réagir face à un collaborateur qui décroche, sans dépasser son rôle.
Un collègue veut simplement savoir quoi dire, et surtout quoi ne pas dire, quand quelqu’un de l’équipe ne va pas bien. Une personne directement concernée cherche à comprendre qu’elle n’est pas seule et que la parole reste possible sans risque pour sa place.
La sensibilisation les rassemble autour d’un même socle. Chacun repart avec des repères adaptés à sa position, mais tout le monde partage désormais les mêmes mots. Ce langage commun désamorce les malentendus et installe un climat où l’on aborde ces situations sans gêne.
Une sensibilisation santé mentale ni clinique, ni anxiogène
Une bonne sensibilisation santé mentale ne ressemble ni à un cours de psychologie, ni à une réunion anxiogène. Catherine intervient sur un format de 1h30 à 3h, calibré selon le public et le temps disponible. L’objectif tient en quatre points : lever les clichés, poser un vocabulaire commun, donner des premiers réflexes utiles, et apprendre à orienter vers les bonnes ressources.
La posture est claire. Pas de discours clinique : Catherine ne pose aucun diagnostic et ne se substitue à aucun professionnel de santé. Pas de discours hors-sol non plus, parce qu’elle dirige une entreprise et un média, et qu’elle connaît la réalité du travail de l’intérieur.
Pas de catastrophisme enfin : le sujet reste sérieux, il se traite avec justesse, sans plomber l’ambiance. Concernée elle-même par le TDAH, diagnostiquée à 34 ans, Catherine parle de la neurodiversité et de la différence avec une légitimité vécue, jamais théorique.
Pour aller plus loin, lorsque l’entreprise souhaite passer à la mise en pratique, par exemple un dispositif de Premiers Secours en Santé Mentale (PSSM), Catherine oriente vers son réseau de partenaires spécialisés. La sensibilisation ouvre la voie, elle ne prétend pas tout résoudre seule.
Un cas concret
Le Conseil départemental des Côtes-d’Armor a engagé une démarche auprès de ses agents et de ses encadrants. Le format retenu : des sessions de 2 à 3 heures. Le déploiement a démarré sur 3 jours au siège, puis s’est étendu à l’échelle régionale, sur les différents sites de la collectivité.
Au total, plus de 15 sessions ont été animées, touchant aussi bien les agents de terrain que les lignes d’encadrement. Un point essentiel : encadrants et équipes ont suivi le même socle, ce qui a installé un vocabulaire partagé à tous les niveaux. La demande de sessions supplémentaires a confirmé l’utilité de la démarche.
Pourquoi Catherine Testa
Trois éléments distinguent son intervention. D’abord, elle est cheffe d’entreprise : elle gère des équipes, des arbitrages, des tensions, et elle a été confrontée concrètement à des collaborateurs en difficulté. Elle ne parle pas du travail depuis l’extérieur.
Ensuite, elle dirige un média suivi par plus d’un million de personnes. Ce contact permanent avec le public lui donne une connaissance fine des questions qui reviennent, des peurs et des blocages sur le sujet de la santé mentale.
Enfin, elle est elle-même concernée par le TDAH, diagnostiquée à 34 ans. Cette expérience installe une relation de pair à pair avec les participants : elle ne surplombe pas le sujet, elle le partage. Cette combinaison rend chaque temps de sensibilisation crédible et directement utile aux équipes.
Questions fréquentes
Vous voulez ouvrir le sujet de la santé mentale dans vos équipes, sans le dramatiser ni le banaliser ? Échangeons sur le cadre, le public attendu et votre objectif.